Techniques

Implants
& Silicones

Techniques

Implants & silicones

PRÉSENTATION

L’idée d’une augmentation mammaire n’est pas nouvelle et dans le passé de nombreux procédés
ont été utilisés : Graisse, paraffine, huile végétale, silicones liquides etc.

Le premier implant mammaire date de 1962 lorsque Frank Gerow a eu l’idée d’un sac de silicone.
Le premier implant gonflable est mis au point par un chirurgien français, Henri Arion, en 1965.
Il s’agit également d’une poche en élastomère de silicone que l’on remplit par un petit tuyau soudé
à l’enveloppe et que l’on ferme par un bouchon.

En 1970, Ashley présente un nouvel implant mammaire en forme de goutte qui est rempli de gel de
silicone. À cette époque, la complication la plus redoutée et la plus fréquente de l’augmentation
mammaire était la rétraction périprothétique, ou contraction capsulaire, improprement
appelée « coque ». Il s’agit en fait de l’évolution anormale et excessive de la réaction de
l’organisme à tout corps étranger qui constitue autour de celui-ci une membrane d’exclusion.
La conséquence est double : déformation du sein et fermeté. Les taux de rétraction était
alors extrêmement élevé et atteignait 40 à 50 %.

Avant l’apparition de l’implant d’Ashley, tous les implants avaient donc une surface lisse, une
enveloppe fine et contenaient un gel fluide. Le problème supposé était la perspiration du
gel de silicone au travers de ces parois très fines responsable des rétractions.

Avec les implants recouverts de polyuréthane, la situation change radicalement :
le succès est immense, car le taux de rétraction chute et 95% des patientes montrent
d’excellents résultats. Cependant, les implants en polyuréthane ont des complications spécifiques
car ses fibres s’incrustent dans les tissus et il est impossible de les mobiliser une
fois mis en place ou de les retirer en cas de complications.

Les principaux fabricants cherchent donc une alternative à ce matériau. C’est l’apparition des
implants en silicone dits texturés et des gels cohésifs plus épais.

Ces dernières années, les fabricants proposent des silicones médicaux de plus en plus purs
et hautement contrôlés. L’ajout dans les enveloppes de couches-barrière
réduit considérablement tous les problèmes de fuite.

CARACTÉRISTIQUES

Durée de vie des implants

La surveillance des implants se fait par
des examens d’imagerie : échographie,
mammographie ou IRM d’où la nécessité
d’un suivi régulier.

Un implant ne peut avoir une durée de vie éternelle et devra être remplacé, soit parce qu’il s’est usé, soit parce qu’il est devenu inadapté au sein, ne serait ce que parce que le sein évolue dans le temps et vieillit lui aussi.

Avec le temps, la peau va se détendre, perdre de sa tonicité, et la glande diminuer comme après une grossesse ou la ménopause et l’implant ne sera plus adapté à la morphologie de la patiente. Un implant ne se change pas de manière préventive.

“ Les implants de forme ronde permettent d’avoir un décolleté
plus pigeonnant et les implants de forme anatomique ont une forme
qui s’approche d’avantage de la forme du sein. ”

Positionnement des prothèses

Le choix de la position des prothèses se fait au cours de la consultation et dépend de nombreux critères comme la qualité de la peau, la consistance de la glande ou le tonus musculaire.

Position pré-musculaire : les prothèses sont placées directement derrière la glande mammaire, en avant des muscles pectoraux surtout si l’épaisseur glandulaire et la qualité de la peau le permettent. Le résultat est très naturel avec un sein très souple.

Position rétro-musculaire : les prothèses sont placées plus derrière les muscles pectoraux permettant de recourir la partie supérieure de la prothèse (Dual-Plane) afin de camoufler ses bords lorsque les tissus pour couvrir la prothèse sont insuffisants.

En pratique

-De plus en plus de femmes ont recours aux implants mammaires, que ce soit en chirurgie esthétique
ou en chirurgie reconstructrice. L’indication de la forme, du volume et de la position dépend principalement
de la morphologie générale de la patiente, de la forme du sein, de l’épaisseur des plans superficiels
et de leur qualité. Le but est de rétablir une harmonie entre les seins et la silhouette de la patiente.

Les implants ne peuvent être posés qu’au cours d’une intervention chirurgicale pour laquelle
la patiente est en droit d’exiger tout le sérieux et le professionnalisme de son chirurgien.

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